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Soins à Domicile Montréal August content deliverables: Approved draft – 13 August 2019 Thème du mois : Les relations Bulletin de nouvelles Article 1: Un peu d’aide de mes amis : Soutenir la vie sociale des ainés atteints de démence La vie sociale d’une personne, peu importe son âge, est importante et c’est d’autant plus vrai chez les ainés ayant reçu un diagnostic de démence. 20 % des Canadiens, disons déjà nous sentir seuls, et plus d’un tiers d’entre nous vit seul. Si on y ajoute la façon dont le vieillissement et la démence transforment notre vie quotidienne, notre population âgée court un risque encore plus grand de subir les contrecoups de la solitude. La bonne nouvelle? Il existe de réelles façons d’aider nos proches à rester socialement actifs, même après un diagnostic de démence. Et les avantages de le faire peuvent être énormes. Des études ont démontré que les personnes ayant le plus de liens sociaux vivent plus longtemps. Un réseau social aide aussi à diminuer le stress, ce qui peut faire des miracles pour une personne qui commence à ressentir de l’agitation et de l’anxiété en lien avec la progression de la démence. Mais par où commencer? Comment aider? La première chose à faire, c’est de demander à votre docteur de vous aider à établir des attentes réalistes. Chaque personne est unique. C’est la même chose pour chaque diagnostic de démence. Votre proche pourrait avoir des aptitudes sociales très différentes d’une autre personne. Il est important de consulter votre docteur avant d’entreprendre des démarches formelles ou informelles visant à faire participer votre proche à des activités concrètes et pertinentes. Faites part de vos idées à votre docteur et obtenez son accord avant d’engager votre proche dans une activité, surtout si elle est physique. Tenez compte des centres d’intérêt, des passions et des préférences de votre proche. Votre père a toujours passé beaucoup de temps dans son atelier à faire des merveilles avec ses outils? Votre mère a toujours eu l’habitude de passer des heures à la bibliothèque ou de faire de bénévolat dans un programme parascolaire? Transformer l’activité préférée de votre proche en une alternative appropriée à ses capacités actuelles est un excellent point de départ. Une personne qui a toujours aimé l’art, mais qui n’arrive plus à concrétiser de nouveaux projets de façon autonome pourrait bénéficier d’une séance d’art guidée et supervisée pour ainés ou d’une visite guidée au musée. Un amoureux de la littérature pourrait profiter d’une lecture gratuite à la bibliothèque municipale où il pourrait entendre une bonne histoire et, par la même occasion, créer des liens avec d’autres ainés. Les nouvelles activités sont excellentes pour maintenir son esprit actif, et n’importe quelle activité de groupe est idéale pour se créer un réseau de personnes avec qui discuter, ou simplement avec qui s’assoir, selon ce que permet la progression de la maladie. Cherchez les occasions de socialiser et de faire de l’exercice en même temps. Avoir quelqu’un à qui parler une ou deux fois par semaine peut faire une grande différence dans l’équilibre mental d’une personne. Si on combine la discussion à l’exercice, même la marche, on décuple les bienfaits et on fait d’une pierre deux coups. Tout le monde connait les bienfaits de l’activité physique sur le moral. Le bon exercice approuvé par le docteur peut être aussi simple qu’une promenade quotidienne au cours de laquelle on discute de tout et de rien. Lorsque vous empruntez un nouveau trajet ou lorsque discutez avec d’autres promeneurs qui partagent les intérêts de votre proche, vous avez des effets positifs, car son cerveau reste actif. Certaines communautés organisent même des clubs de marche ou d’exercices sur chaise à l’intention des ainés qui offrent, par la même occasion, un répit aux proches aidants. Sinon, envisagez la possibilité d’aller au centre commercial local avec votre proche un peu avant l’ouverture des magasins. La stimulation d’un nouvel environnement, votre compagnie, l’occasion de discuter avec une caissière, d’acheter un café ou de faire du lèche-vitrine peuvent aider votre proche à se sentir plus en lien avec le monde extérieur même si son monde intérieur est en train de changer. Restez à l’affut des programmes plus formels conçus précisément pour stimuler votre proche. Les diverses organisations offrent de plus en plus de services de jumelage aux ainés dans le cadre de programmes d’accompagnement. Quels sont ces programmes? Dans certaines villes, la branche locale de la Société Alzheimer a mis sur pied un programme de rencontres hebdomadaires entre des étudiants universitaires et des citoyens ainés aux prises avec l’Alzheimer. Ce type de camaraderie intergénérationnelle stimule un tout nouveau genre de conversations, combat la solitude et soutient le sentiment d’appartenance des participants. Vous pourriez être surpris du nombre d’options offertes : des Églises qui organisent des évènements-causeries bihebdomadaires aux étudiants bénévoles qui vont passer l’heure du thé dans des résidences pour ainés; chacun trouve son compte et se sentir inclus, se changer les idées et s’exprimer. Le mot de la fin La vie change avec l’âge. Il arrive que la démence accélère ces changements. Que sommes-nous certains de savoir? Même si les choses changent drastiquement, il y aura toujours de réels avantages à conserver des liens sociaux à tous les âges et à tous les stades de la démence. Faire des efforts délibérés pour conserver ces liens et trouver des solutions qui s’appliquent particulièrement à votre proche peut faire toute la différence. Un diagnostic de démence ne doit pas annoncer la fin des interactions et des éclats de rire, qui sont tous deux un signe de bonne santé. Références : Statistiques Canada : Study – Living Alone in Canada Mayo Clinic : Friendship: Enrich your life and improve your health American Journal of Epidemiology : Social networks, host resistance, and mortality: a nine-year follow-up study of Alameda County residents Acta Neuropathologica : One is the Deadliest Number: The Detrimental Effects of Social Isolation on Cerebrovascular Diseases and Cognition Facebook : Comme tous les étés, des publications concernant la Journée internationale de l’amitié sont passées sur votre flux. C’est cette occasion que Soins à Domicile Montréal aimerait souligner en partageant avec vous des trucs pour aider les ainés à entretenir des liens sociaux et de relations, et ce, malgré un diagnostic de démence. À lire ici [link to full text here] Instagram : [music note emoji] I get by with a little help from my friends [music note emoji]… Et ça ne devrait pas changer avec l’âge. Rester socialement actif, c'est facile à dire, mais c’est franchement bon pour la santé, particulièrement lorsqu’on vieillit. [bit.ly link to full article] Article 2 Rx pour proche aidant : une main charitable Déconstruire les mythes pour aider les proches aidants à obtenir l’aide dont ils ont besoin Partout où vous posez votre regard, en septembre, c’est la folie. Entre l’aiguisage des crayons de vos enfants et l’inévitable déferlement de travail au bureau au retour des vacances, le moins qu’on puisse dire, c’est que septembre est une période occupée. Et c’est sans compter que vous êtes le principal proche aidant d’un proche vieillissant! Pas étonnant que la frénésie post fête du Travail puisse vous semblez être la période la plus pénible de l’année. Vous avez tout simplement trop de choses à faire dans toutes les sphères de votre vie en plus d’être une source de soutien en continu à la maison. Nous savons que les ainés, plus particulièrement ceux qui sont aux prises avec la démence, peuvent profiter de contacts sociaux. C’est aussi vrai pour les proches aidants. Il est important que vous conserviez votre réseau de famille et d’amis et de pouvoir vous tournez vers eux en cas de besoin. Comme le dit le vieil adage : vous ne pouvez pas prendre soin des autres si vous ne prenez pas soin de vous-même. Il n’est pas toujours facile de demander de l’aide, mais c’est essentiel de le faire. C’est particulièrement vrai lors d’une période de pointe comme celle-ci, alors que tout peut devenir beaucoup plus difficile. Voici quatre trucs pour déconstruire les mythes et vous aider à traverser le pont entre avoir besoin d’aide et demander l’aide dont vous avez besoin : Mythe no 1 : C’est facile, je peux y arriver seul. Voici un bon vieux mythe qu’il est grand temps de déboulonner. Cessez de supposer que les petites choses sont plus difficiles à déléguer qu’à assumer. Commencez à accepter que de mettre de nombreuses épaules à la roue allège réellement une tâche. Il est déjà suffisamment difficile de demander de l’aide sans y ajouter le fardeau de se dire qu’une tâche est tellement insignifiante que ça ne vaut même pas la peine de la déléguer. Laisser aller une ou deux petites tâches par semaine peut alléger la charge et faire des miracles pour votre propre santé mentale. Comment pouvez-vous obtenir de l’aide? Demandez-vous qui, parmi vos amis et votre famille, pourrait passer une heure avec votre proche au cours de la semaine. Pendant ce temps, vous aurez une heure pour faire quelque chose d’autre. Et si ce quelque chose d’autre est un moment de repos, c’est sans problème, car le repos est essentiel pour un proche aidant. Mythe no 2 : Je peux tout faire pour tout le monde. C’est un très beau concept, mais c’est tout simplement irréaliste. Être proche aidant auprès d’un parent ou d’un ami est une lourde charge. Si on y ajoute les responsabilités professionnelles, l’horaire des enfants, le bénévolat, les engagements sociaux ou sportifs, cela peut rapidement devenir beaucoup trop. Profiter au maximum de l’aide disponible commence parfois par identifier les domaines dans lesquels vous êtes le meilleur et le plus utile. Si vous avez un meilleur impact en visitant régulièrement votre proche et en l’accompagnant à ses rendez-vous chez le docteur, vous pourriez alors commencer par déléguer les tâches ménagères ou la préparation des repas. Si vous trouvez que la liste de courses s’allonge, le magasinage en ligne pourrait alors vous permettre d'économiser du temps. S’éparpiller n’est pas toujours la meilleure approche. Comment pouvez-vous obtenir de l’aide? Notez vos engagements hebdomadaires en tant que proche aidant et surlignez les zones problématiques. Tout ce qui vous pèse ou qui pourrait facilement être fait par quelqu’un d’autre devrait être ajouté à votre petite liste « aide nécessaire ». Ensuite, réfléchissez à ce que vous pouvez, ou ne pouvez pas, déléguer. Si vous disposez d’un budget pour certaines choses, utilisez-le. Sinon, pensez à qui pourrait vous aider avec certaines tâches et comment vous pourriez les intégrer votre planification. Mythe no 3 : Les gens n’aiment pas aider. C’est un scénario qui vous est trop familier : 1re étape, vous invitez vos amis à souper; 2e étape, ils vous offrent d’apporter quelque chose; 3e étape, vous refusez et finissez par être débordé par le tâches à faire avant leur arrivée. Le chaos s’ensuit. Nous avons tous tendance à avoir les yeux plus grands que la panse. Mais avec le temps, les responsabilités de proche aidant finissent par s’intensifier et ce mode de vie n’est ni sain ni efficace à long terme. Comment pouvez-vous obtenir de l’aide? La première chose à faire, c’est d’accepter que les gens aiment aider. En fait, aider procure une sensation de bienêtre. Si quelqu’un dans votre réseau vous a déjà offert de l’aide, il n’y a aucune raison de la refuser. Cette personne vous l’offre parce qu’elle le veut, et c’est très bien ainsi. Si les offres ne pleuvent pas, contactez les organismes de bénévolat locaux. Entre la Popote roulante et Nova, il existe toute une foule de groupes de bénévoles qui desservent la population âgée. Prévalez-vous de leurs services. Si vous êtes toujours pris à la gorge, commencez à peaufiner l’art de demander de l’aide de façon réfléchie et délibérée. Pensez à qui pourrait faire une réelle différence, puis formulez une demande très spécifique. Par exemple : « J’aurais vraiment besoin d’un coup de main cette semaine et je me demandais si tu ne pourrais pas faire quelque chose pour moi, stp. Est-ce que tu crois qu’en revenant du travail mardi prochain tu pourrais passer prendre X à sa pratique de soccer? Ça m’aiderait vraiment beaucoup, car je dois aller chez le docteur avec mon père. » Vous seriez surpris de constater jusqu’où une demande bien formulée peut vous mener. C’est d’autant plus vrai si vous voulez remercier les gens avec un petit geste aussi simple que de leur offrir un thé ou un câlin. Le progrès commence par accepter que les gens veulent aider. S’ils n’ont pas offert de le faire, c’est peut-être simplement parce qu’ils ne savent pas par où commencer. Vous pouvez prendre les devants. Mythe no 4 : Vivre un jour à la fois, c’est possible. Nous avons tous besoin d’un certain niveau de flexibilité dans nos vies si nous désirons nous épanouir plutôt que survivre. Et n’oubliez pas que ce qu’on écrit se concrétise. Le mois de septembre est une belle occasion d’actualiser votre calendrier surchargé et d’en faire un document vivant et utile dans votre maisonnée. En notant les engagements de tout le monde, incluant les vôtres en tant que proche aidant, vous pourrez non seulement planifier votre horaire plus facilement, vous aussi prendrez conscience, grâce à ces petits carrés surchargés, des domaines dans lesquels l’aide n’est pas qu’une option, mais bien une nécessité. Comment pouvez-vous obtenir de l’aide? Réglez un rappel sur votre cellulaire et prenez 15 minutes par semaine pour mettre votre calendrier à jour. Surlignez les jours où la charge est simplement trop grande et adressez-vous à votre réseau social ou aux groupes de bénévoles pour obtenir de l’aide. Et tant que vous y êtes, assurez-vous de réserver une heure pour faire quelque chose que vous aimez. Le répit chez les proches aidants est souvent négligé. Sans ce répit, tout s’arrête. N’ayez pas peur d’en faire une priorité. Le moindre moment de repos et de récupération compte. Facebook : Il n’est pas facile de demander de l’aide. Mais pour pouvoir efficacement gérer son temps, un proche aidant doit apprendre à le faire. Ce mois-ci, nous vous proposons de déconstruire quatre mythes pour vous permettre d’aller chercher le soutien dont vous avez besoin : [link to full text here]. Instagram : Mettre de nombreuses épaules à la roue allège réellement la tâche, mais nous sommes tout simplement trop réticents pour demander de l’aide. Soins à Domicile déconstruit quatre mythes qui empêchent de nombreux proches aidants à demander de l’aide. [bit.ly to full article] Aide-soignant du mois Caregiver of the month: WORKING TITLE GOES HERE Sub-title goes here TO COME THIS WEEK Website 1re partie : 3 façons de favoriser les liens sociaux de votre proche 3 façons de favoriser les liens sociaux de votre proche La solitude est plus qu’un simple sentiment. C’est un fléau pour la santé qui fait les manchettes partout au monde. De plus en plus, au Canada et à l’étranger, on vit seul, on se sent seul et on en souffre. Ce sentiment d’isolation peut être encore plus difficile à vivre pour les personnes âgées, qui doivent souvent fournir de grands efforts pour conserver leurs liens sociaux, puisqu’avec l’âge, les occasions de socialiser avec le monde extérieur nous échappent de plus en plus. C’est d’autant plus vrai pour les personnes atteintes de démence, qui doivent affronter la réalité de vivre avec un cerveau et une conscience de soi en changement. Comment pouvons-nous harnacher la force positive des liens sociaux malgré l’âge? Il s’agit de modifier notre perspective et de profiter même les plus petites occasions d’engager une véritable conversation, d’interagir avec autrui et, très important, d’avoir du plaisir. Ce mois-ci, Soins à Domicile Montréal vous propose quatre façons d’aider votre proche à maintenir son réseau social après un diagnostic de démence. Voyez lesquelles ici. [link] 2e partie : Liste rapide des ressources pour proches aidants pendant la saison chargée Premiers pas : trouver de l’aide pour aidants Demander de l’aide n’est jamais facile. Cependant, en trouver peut l’être. La clé pour obtenir le soutien nécessaire lorsqu’on est un proche aidant est d’observer attentivement son réseau et d’être prêt à en faire la demande. Déléguer autant de soins à domicile que possible à vos amis et votre famille est un pas dans la bonne direction. Mais se prévaloir du soutien du réseau de bénévoles de votre communauté peut aussi faire une grande différence. Est-ce que l’université ou le cégep de votre communauté offre un programme de jumelage entre les étudiants et les ainés? Votre ville dispose-t-elle d’un lieu de rencontre sûr pour permettre aux ainés de se réunir afin d’échanger sur une base régulière? Nous vous proposons de déconstruire les mythes et d’arriver à demander de l’aide [insert link to full article here]. Consultez le guide ci-dessous pour connaitre les groupes établis à Montréal : Société Alzheimer du Canada Société Alzheimer de Montréal 211 Grand Montréal Regroupement de popotes roulantes Nova Montréal Nova l’ouest de l'île