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2026-04-06 14:24:57
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Lighting up a senior’s mood as the sun sets on fall

Big picture view: Article 1

Like clockwork, Anna’s* mood starts to dip in early November. At 81, she’s felt the impact of shorter days, and longer nights, more sharply over the last few years. Even though she lives amongst family, the added stress of social distancing is making the darkest days of the calendar year a little darker still.

“It usually starts sometime after Thanksgiving. We see it coming,” explains Anna’s daughter and primary caregiver. “We try to help her find purpose in her days, and stay positive. But the darker it gets outside, the harder it is to help her feel motivated, and find joy in the little things.”

Anna’s not alone. The Canadian Association of Mental Health pegs seasonal affected disorder (SAD) as a type of depression that takes hold around the same time each year, most commonly in fall and winter. Research shows the lack of light can have a ripple effect across a wide range of health factors, from mood to sleep – and seniors are no exception.

In fact, some studies have shown as many as 44% of Canadians living in seniors facilities have a diagnosis or symptoms of some form of depression. The real question is: what can we do about it?

Like any health concern, if you see worrying signs of depression in a senior, reach out to their physician. Treatment options, like bright-light therapy, can make a difference. In fact, research shows sun lamps can help the body regulate melatonin (a hormone that plays a big part in controlling the sleep-wake cycle), as well as serotonin (which ties in to mood). That’s why bright-light therapy can be a solid piece of the treatment puzzle for folks suffering from SAD, non-seasonal depression, dementia, and a host of other conditions.

You may want to ask the doctor about ‘sundowning’ at the same time. It’s not uncommon for seniors suffering from various forms of dementia to report behavioural and mood disturbances in the afternoon or early evening hours. Coined ‘sundowning’ because it’s associated with fading light, studies show symptoms can worsen in the fall and winter, as cold weather keeps seniors indoors.

Staying on the look-out for symptoms of sundowning is particularly important this year, as social distancing measures disproportionately isolate people from older demographics. The good news is, you can mitigate the impacts by planning ahead, and using light to your advantage.

Steps as simple as turning lamps on earlier, using timers to ensure a senior has enough light at the right times of the day, or moving activities like dinner or bathing up into brighter periods have helped families like Anna’s navigate this time of year effectively.

True, too, for the simple incorporation of holiday lights into the home. Across Quebec and Canada, a host of municipalities are urging residents to join them in switching holiday lights on earlier than ever before. Why? Psychologists say flipping the switch on holiday lights enables many people to zero in on happy memories. Holiday lights and decor can provide a healthy distraction from the headlines, and build positive anticipation around upcoming celebrations.

“Just switching the twinkle lights on inside, and around the porch so she can enjoy them through the window, has definitely given my mom a little boost over the last week or two. I don’t know if there’s a scientific connection. But they certainly make her smile,” says Anna’s daughter.

Of course, not everyone associates the holidays with positive memories. But for seniors who do, there’s no harm in putting a little extra effort into getting those lights up early. Safely decorating for the holidays with a caregiver can spark conversations, stimulate good memories, and give people something upbeat to think about. That goes a long way at a time like this.

Closing thoughts

Light plays a fundamental role at the heart of so many cultural and religious holidays. At its most basic level, light makes us feel good. In a clinical setting, the right kind of light treatment can support overall care plans meant to combat everything from depression to dementia. Finding ways to help a senior light up their life right now could have a lasting effect on their health and wellbeing just as many of us could use the lift.

*Anna and her daughter’s names have been changed and omitted to respect their privacy preferences.

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Seniors feeling the weight of darker, shorter days should consider making the most of the power of light. Read Home Care Assistance Montreal’s monthly point of view here.

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Ready to shine a little light on someone you love? Check out Home Care Assistance Montreal’s perspective on leveraging light to boost mood and morale now. Link in bio.

Que la lumière soit : les conseils pour survivre aux jours les plus sombres de l’année

Vue d’ensemble : Article 1

Anna est réglée comme une horloge : son humeur commence à piquer du nez dès le début du mois de novembre. À 81 ans, elle ressent de plus en plus l’impact des journées qui raccourcissent et des nuits qui allongent. Même si elle vit avec sa famille, le stress ajouté par la distanciation sociale assombrit davantage la période la plus sombre de l’année.

« Cela commence habituellement un peu après l’Action de grâce. On le sent arriver, affirme la fille d’Anna qui est aussi sa proche aidante principale. On essaie de l’aider à trouver un sens à ses journées et à rester positive. Mais plus il fait sombre, plus il devient difficile de l’aider à se sentir motivé et à trouver de la joie dans les petites choses. »

Anna n’est pas seule. L’Association canadienne pour la santé mentale décrit la dépression saisonnière comme étant un type de dépression qui s’installe à la même époque de l’année tous les ans, principalement en automne et en hiver. Les recherches démontrent que le manque de lumière peut avoir des effets sur tous les aspects de la santé d’une personne, y compris les ainés, allant de son humeur à la qualité de son sommeil.

En fait, des études ont démontré qu’au Canada, 44 % des ainés habitant en résidence pour ainés ont reçu un diagnostic de dépression ou présentent des symptômes de dépression. Mais la question qui se pose est la suivante : que peut-on y faire?

Si vous percevez des signes de dépressions chez un ainé, consultez son docteur comme vous le feriez pour n’importe quel autre problème de santé. La luminothérapie fait partie des options thérapeutiques qui s’offrent à vous. Les recherches démontrent que les lampes solaires peuvent aider le corps à régulariser la mélatonine (une hormone qui joue un grand rôle dans le contrôle du cycle sommeil-éveil) ainsi que la sérotonine (qu’on associe à l’humeur). C’est pourquoi la luminothérapie s’avère être une importante pièce du puzzle thérapeutique pour les personnes atteintes de dépression saisonnière, de dépression non saisonnière, de démence ainsi qu’une foule d’autres maladies.

Nous vous recommandons de profiter de l’occasion pour vous renseigner auprès du docteur à propos du syndrome des états crépusculaires. Il n’est pas rare pour les ainés qui souffrent de diverses formes de démence de présenter des troubles de l'humeur ou de comportement en après-midi ou en début de soirée. On appelle ce phénomène « syndrome des états crépusculaires » parce qu’il est associé à la diminution de la lumière. Des études ont démontré que les symptômes peuvent s’aggraver en automne et en hiver alors que le refroidissement de la température fait en sorte que les ainés restent à l’intérieur.

Cette année, avec les mesures de distanciation sociale qui accentuent l’isolement chez les ainés, il est particulièrement important de rester à l’affut des symptômes du syndrome des états crépusculaires. Vous pouvez atténuer les impacts de ce syndrome en étant prévoyant et en utilisant la lumière à votre avantage.

Des gestes aussi simples que d’allumer les lumières plus tôt, d'utiliser des minuteurs pour vous assurer que les ainés ont suffisamment de lumière aux bons moments de la journée ou de faire certaines activités comme souper ou prendre son bain à des périodes plus illuminées ont aidé des familles comme celles d’Anna à bien vivre cette période de l’année.

C’est aussi vrai pour les lumières de Noël. Elles sont faciles à intégrer à votre décoration intérieure. Plusieurs municipalités du Québec et du Canada pressent leurs citoyens d’installer leurs lumières de Noël plus tôt cette année. Pourquoi? Les psychologues affirment que les lumières de Noël aident plusieurs personnes à se concentrer sur des souvenirs heureux. En fait, les lumières et les décorations de Noël peuvent procurer une saine distraction des grands titres et créer une anticipation des célébrations plus positive.

« Le simple fait d’allumer des lumières scintillantes dans la maison et sur la galerie à l’extérieur pour lui permettre d’en profiter par la fenêtre a définitivement été une source de stimulation pour ma mère au cours des dernières semaines. Je ne sais pas s’il y a une explication scientifique. Toujours est-il qu’elles la font sourire, » affirme la fille d’Anna.

Il va sans dire que tous n’associent pas les Fêtes à des souvenirs positifs. Mais pour les ainés pour qui c’est le cas, il n’y a pas de mal à faire un petit effort supplémentaire et installer vos décorations un peu plus tôt qu’à l’habitude. Installer les décorations des Fêtes avec un proche aidant peut stimuler de belles conversations, de beaux souvenirs et donner aux ainés une bonne raison d’être de bonne humeur. Voilà qui n’est pas négligeable, en ces temps difficiles.

En terminant

La lumière joue un rôle essentiel au centre de plusieurs fêtes religieuses et culturelles. Dans son expression la plus simple, la lumière nous permet de nous sentir bien. Dans un milieu clinique, le bon type de luminothérapie peut appuyer l’ensemble des plans de soins visant à combattre toutes les affections allant de la dépression à la démence. Trouver des manières d’aider les ainés à illuminer leur vie dès maintenant pourrait avoir un effet durable sur leur santé et leur bienêtre. D’ailleurs, plusieurs d’entre nous auraient bien besoin d’un peu de stimulation.

*Le nom d’Anna a été changé et le nom de sa fille omis à leur demande pour protéger leur vie privée.

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Les ainés qui ressentent le poids des jours qui raccourcissent pourraient profiter de ces conseils pour tirer le meilleur du pouvoir de la lumière. Lisez les trucs mensuels de Soins à Domicile Montréal ici.

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Êtes-vous prêt à illuminer la vie d’un proche? Consulter les conseils de Soins à Domicile Montréal pour bien utiliser la lumière afin de stimuler l’humeur et le moral de votre proche. Link in bio.

4 guiding principles for where seniors hang their hat

Caregiver Rx: Article 2

This month, we sat down with Home Care Assistance Montreal founders and father-son team Tim Thomas, and Timothy Thomas, to tackle the classic question: should we keep mom at home, or move her to a seniors’ residence?

In a year that’s been anything but typical, more and more clients are weighing the pros and cons of life at home or life in a residence. As you consider the options, Tim and Timothy recommend putting these four core tenets at the heart of your decision:

There’s no one right answer – just what’s right for the individual.

Tim: “There are pros and cons to any living situation. The key to making the best choice for your loved one is to zero in on them as a person. What are their specific health needs? What social activities can they participate in? How much support do they need around tasks like preparing meals, bathing, hygiene? We tend to look outward at the options available to us but I prefer to flip the paradigm, and look inward first. Listing out your loved one’s specific needs, determining how many hours of daily support they require (and the kind of support that entails) is a great starting point. From there, you can weigh the options available to you and see which ones align best to the individual’s unique needs. Some can be met at home with support from a caregiver who comes into the house. Others might do very well in a seniors’ residence setting. The decision should start and end with the person at the heart of the matter, always.”

Dive deep to understand what a seniors’ residence does, and doesn’t, provide.

Timothy: “Even within the residence setting, there’s a sliding scale of options for how much support someone can access, and what that support looks like. Many of our clients are surprised to hear that 50% of our caregivers are working with clients who already live in a residence. That’s because not all options are created equal, and sometimes getting the right balance requires a hybrid approach to senior care. As you compare staying at home with moving into a residence, be sure to ask how many hours a day a caregiver will be with your loved one. Qualify that further by asking what the caregiver will be doing during that set number of hours. Is it mostly transactional? Medication and meal drop-off, for example? Or do caregivers provide more of a relationship and connection through activities, walks, hobbies, and other activities? When you know what’s included, you can assess whether that works with your parent’s routine – especially around meaningful connections, one of the most important factors in caregiving success.”

Never underestimate the importance of caregiver fit.

Tim: “Finding the right fit between a caregiver and a client is essential. Even now, we’ve implemented a host of COVID-19 precautions to ensure we can get to know a family, and the senior, fully before we match them to the right caregiver. Knowing there’s a reliable caregiver on-hand to take care of the big things, while still doing little things, can make all the difference in someone’s quality of life. Maybe that means building on a senior’s interest in the arts by the occasional trip to a museum, or recognizing someone’s love for music by finding new ways to bring that into the house. If you’ve got the right caregiver fit, you can create a fulfilling environment at home even before moving to a residence. That can also mean fewer moves, which can become more difficult for seniors as they age or navigate cognitive challenges.”

Consider the benefits of one-to-few vs. one-to-many care.

Timothy: “Building out a one-to-one approach can create a very special caregiver/client relationship. It’s important for families to assess what ratio they’re looking for in a caregiving setting. When a caregiver works with a client over the long term, they can deepen relationships, build rapport, and find purpose in their time together. That one-to-one ratio also allows our caregivers clear line of sight into exactly how someone is doing and feeling. When a caregiver is navigating 10 or even 20 different clients over the course of a week – which can often be the case in a senior facility – you may lose that personalized approach. Maintaining that one-to-one ratio has become even more important to the families we work with this year, as they try to minimize the chance of a loved one being exposed to COVID-19. Asking the right questions about ratios is crucial when deciding what living situation will help a senior access precisely what they need to thrive.”

Closing thoughts

Seeking care for the senior in your life is an intimately personal decision that looks different for every family. By focusing on individual needs, getting the full picture of what’s included, carefully assessing caregiver fit, and putting ratios at the core of your decision, you can’t go wrong.

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Keep mom at home? Or move to a seniors’ residence? Any family facing these choices will find a wealth of pros and cons to consider. This month, we’re offering four key principles to keep in mind as you determine the best next step for the senior you love.

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Pros and cons become personal when you’re making decisions around where a senior parent will live. Home Care Assistance Montreal’s Tim Thomas and Timothy Thomas share four key principles to keep in mind as you assess options now. Link in bio.

Quatre principes directeurs pour choisir le milieu de vie d’un ainé

Rx proche aidant : Article 2

Ce mois-ci, nous avons rencontré les fondateurs de Soins à Domicile Montréal, le duo père-fils Tim Thomas et Timothy Thomas. Nous avons abordé la question classique : devrions-nous garder maman à la maison ou lui trouver une place dans une résidence pour ainés?

Avec une année qui a été toute sauf typique, de plus en plus de clients pèsent le pour et le contre de la vie à la maison versus la vie en résidence. Tim et Timothy vous recommandent de mettre ces quatre principes de base au centre de votre réflexion :

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, il n’y a que le meilleur pour votre proche.

Tim : « Il y a des avantages et des désavantages à n’importe quelle cadre de vie. Il s’agit de faire le meilleur choix pour votre proche et de vous concentrer sur lui ou sur elle en tant que personne. Quels sont ses besoins spécifiques en matière de santé? À quelles activités sociales peut-il participer? Quel degré de soutien a-t-il besoin de recevoir pour faire des tâches comme préparer ses repas, prendre son bain ou faire sa toilette? Nous avons tendance à regarder les options qui s’offrent à nous d’une perspective extérieure, mais je préfère inverser le paradigme et les regarder de l’intérieur. Un bon point de départ est de faire la liste des besoins spécifiques de votre proche et de déterminer combien d’heures de soutien dont il a besoin (ainsi que le type de soutien nécessaire). À partir de là, vous pourrez mieux évaluer vos options et voir celles qui correspondent le mieux aux besoins uniques de votre proche. Les besoins de certaines personnes pourront être comblés à la maison avec l’aide d’un aide-soignant. Tandis que d’autres personnes pourraient être très heureuses dans une résidence. La décision doit commencer et se terminer avec votre proche en son centre en tout temps. »

Faites de sérieuses recherches pour bien comprendre les soins et services qui sont offerts dans une résidence pour ainés et ceux qui ne le sont pas.

Timothy : « Même dans un contexte de résidence, les options de soutien accessible aux bénéficiaires et ce en quoi elles consistent varient grandement. Plusieurs de nos clients sont surpris d’apprendre que 50 % de nos aides-soignantes travaillent auprès de clients qui vivent en résidence. C’est parce toutes les options ne sont pas créées égales, et parfois, atteindre le bon équilibre nécessite une approche hybride des soins aux ainés. Lorsque vous comparerez le maintien à domicile et la vie en résidence, assurez-vous de demander combien d’heures par jour les aides-soignantes passeront avec votre proche. Étoffez votre question en demandant comment l’aide-soignant utilisera ce temps. Est-ce plutôt transactionnel? Comme la distribution de médicaments ou de repas, par exemple? Les aides-soignants développent-elles une relation et une connexion humaines en faisant des activités, des promenades ou des jeux avec les résidents? Lorsque vous saurez ce qui est inclus, vous serez en mesure d’évaluer si oui ou non les services offerts correspondent aux besoins de votre proche, particulièrement en ce qui a trait aux contacts significatifs, l’un des facteurs les plus importants dans une relation ainé-soignant gagnante. »

Ne sous-estimez jamais l’importance d’un bon jumelage entre votre proche et l’aide-soignante.

Tim : « Il est absolument essentiel de trouver la bonne aide-soignante pour votre proche. Même en ce moment, nous avons implanté toute une série de précautions contre la COVID-19 afin de nous assurer que nous pouvons apprendre à bien connaitre la famille et son ainé avant de les jumeler à la bonne aide-soignante. Il y a plusieurs façons d’assurer qu’un ainé obtient tout ce dont il a besoin pour s’épanouir. Savoir qu’une aide-soignante de confiance est disponible pour s’occuper non seulement des choses importantes, mais aussi des plus petites peut faire une grande différence dans la qualité de vie d’une personne. Peut-être que cela signifie de miser sur le grand intérêt d’un ainé pour l’art en trouvant de nouvelles façons de l’intégrer au domicile. Si vous êtes jumelé à la bonne aide-soignante, vous pourrez créer un environnement enrichissant, avant même le déménagement à la résidence. Cela peut aussi signifier moins de déménagements pour les ainés d’un âge avancé ou qui sont aux prises avec des troubles cognitifs. »

La COVID-19 a changé plusieurs choses, mais les points fondamentaux demeurent les mêmes.

Timothy : « L’approche individuelle peut créer une relation client/aide-soignante très spéciale. Les familles doivent évaluer de façon prioritaire les ratios qu’ils recherchent dans un cadre de soins. Lorsqu’une aide-soignante choisie travaille avec un client précis à long terme, ils pourront approfondir leur relation, créer des liens et donner un sens au temps qu’ils passent ensemble. Le ratio offre également à nos aides-soignantes une vision claire des émotions et de la santé d’une personne. Lorsqu’un aide-soignant s’occupe de 10 ou même de 20 clients en une semaine, il est possible que l’approche personnalisée se perde. Cette année, il est d’autant plus important pour les familles avec lesquelles nous travaillons de maintenir un bon ratio afin de minimiser les risques de transmission de la COVID-19. Il est donc essentiel de poser les bonnes questions sur les ratios quand viendra le moment de choisir le milieu de vie qui permettra à votre proche de s’épanouir. »

En terminant

Les soins à apporter votre proche est une décision profondément personnelle qui varie grandement d’une famille à l’autre. En vous concentrant sur les besoins individuels de votre proche, en obtenant une vue d’ensemble des soins inclus, en évaluant soigneusement le jumelage avec l’aide-soignante et en plaçant les ratios au cœur de vos préoccupations, vous ne pouvez pas vous tromper.

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Devrait-on garder maman à la maison? Devrait-on lui trouver une place en résidence? Toute famille faisant face à ce dilemme sera aux prises avec toute une série de pour et de contre à peser. Ce mois-ci, nous vous proposons quatre principes directeurs à garder à l’esprit tout au long du processus de décision concernant le milieu de vie du proche que vous aimez tant.

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Les pour et les contre prennent un tournant personnel lorsque vient le temps de prendre des décisions concernant le milieu de vie d’un ainé qui vous est cher. Tim Thomas et Timothy Thomas de Soins à Domicile Montréal partagent avec vous quatre principes clés qui vous aideront à évaluer les options qui s’offrent à vous. Link in bio.

Caregiver of the Month
This November, we’re celebrating Mharie as our caregiver of the month!

Making an impact on someone’s quality of life takes a personal touch. For Mharie Masculino Borbon Brown, the ability to elicit a smile from a client, or provide them comfort, inspires her work every day. Since joining our team seven months ago, Mharie’s built deep and meaningful client relationships that reassure the folks she works with, and ensures they’re comfortable and safe. She asks great questions to understand specific health concerns and broader needs, then uses that intel to customize her caregiving approach. That’s what sets her apart.

In her own words: “I can make sure someone feels comfortable, warm, clean. That’s so important, especially for a senior who’s unwell, or facing health challenges. I see my own grandmother in their eyes, and care for them the way I would care for her. Our work is special; it matters. Anytime I see a client smile, or hear them thank me, I know I’m making a difference.”

Personalized care requires a personalized approach. Thank you, Mharie, for bringing that spirit to your caregiving, and our team!

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This month, we’re celebrating Mharie Masculino Borbon Brown, who’s special approach to caregiving brings smiles to clients every day. Read her story here.

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Good caregiving feels personal. That’s the spirit Mharie brings to her clients every day. Read her story and see how her personal touch is giving Montreal seniors new reason to smile. Link in bio.

L’Aide-soignante du mois

En novembre, nous honorons Mharie et lui décernons le titre d’aide-soignante du mois!

Pour avoir un impact sur la qualité de vie d’un être humain, il faut avoir une touche personnelle. Pour Mhari Masculino Borbon Brown, la possibilité de voir le visage d’un client s’illuminer d’un sourire ou l’idée de leur offrir le confort qu’il mérite, est une source d’inspiration. Il y a sept mois qu’elle s’est jointe à notre équipe et depuis, Mharie a su bâtir de belles relations profondes et rassurantes avec ses clients et s’assure de leur confort et de leur sécurité. Elle pose d’excellentes questions pour comprendre les problèmes de santé et les besoins d’ensemble particuliers à chaque client, puis elle synthétise cette connaissance pour personnaliser son approche de soins. Voilà en quoi elle se démarque.

Dans ses propres mots : « Mon travail me permet de m’assurer que mes clients sont confortables, au chaud et propres. C’est tellement important, surtout chez les ainés qui ne vont pas bien ou qui font face à des problèmes de santé importants. C’est ma propre grand-mère que je vois lorsque je regarde dans leurs yeux et je leur donne les mêmes soins que je lui donnerais. Notre travail est spécial : il compte. Chaque fois que je vois un client sourire ou que j’en entends un me remercier, je sais que je fais une différence. »

Les soins personnalisés exigent une approche personnalisée. Merci, Mharie de mettre une telle touche à tes soins et à notre équipe!

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Ce mois-ci, nous honorons le travail de Mharie Masculino Borbon Brown dont l’approche particulière des soins fait sourire ses clients tous les jours. Lisez son histoire ici.

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Les bons soins sont individualisés. C’est exactement le genre de soins que Mharie apporte à ses clients tous les jours. Lisez son histoire et constatez à quel point sa touche personnelle donne aux ainés de Montréal une nouvelle raison de sourire. Link in bio.